mercredi, 16 juillet 2008

C'est dommage...

J'aime la manière de douceur mélancolique qu'ont ces chanteurs de prononcer ce même constat.

 


 


Commentaires

Cette note est dédiée à Hussard82.

Ecrit par : Polyphème | mercredi, 16 juillet 2008

Merci, un grand merci. Deux chanteurs que j'aime bp ! Je ne vous savais pas amatrice du dandy suédois !
à bientôt

Ecrit par : hussard82 | mercredi, 16 juillet 2008

J'aime tout ce qui tombe...

Ecrit par : Sébastien | jeudi, 17 juillet 2008

Dans le genre mélancolique, cet artiste est pas mal non plus :

http://poivresetsons.musique.com/118944/Jacque-Bertin-Je-voudrais-une-fete-etrange-et-tres-calme-1970

Ecrit par : Sébastien | vendredi, 18 juillet 2008

Dans le genre mélancolique, cet artiste est pas mal non plus :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=234295734


Je parle pour celui qui a manqué le train
Et qui reste tout seul sur le quai il s’en moque
Toulouse-Eternité : soixante années de train
Qu’est-ce que c’est que ce ticket qu’on m’a mis dans la main.

Je parle pour celui qui a manqué le train
Il s’en voudrait de s’embarquer dans ce voyage
Et de vivre il s’en fout. Sa vie de lui s’éloigne
Dans le wagon de joie de vivre des premières et il s’en fout.

Ce train sent la sueur, les femmes qui rigolent
Les cris d’enfant, la gueule rasée des officiers
Le regard suffisant des femmes engrossées
Les causes, les drapeaux, le bon marché, la révolte.

C’est un matin très gris très beau d’une province
Tu vas dans le silence des étals et des balcons
Tu marches dans les rues, tu t’en fous, tu te moques
De toi, de tout, de rien, de ta vie qui s’en va.

Ce serait chouette de partir tout seul pour un voyage
La vie rêvée, la mort qui tremble de parfums
Et dans le paradis sans bruit – comme une enfance

Où s’en vont les linges de femmes, paraît-il.

Ecrit par : Sébastien | lundi, 21 juillet 2008

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