lundi, 15 janvier 2007

Système solaire

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dimanche, 14 janvier 2007

Cinq choses peu connues à mon sujet

Ludovic Maubreuil me demande de répondre au questionnaire des cinq choses peu connues à mon sujet. Je me prête au jeu, et observe curieusement que ce sont des anecdotes passées, voire lointaines, qui me sont revenues spontanément, plutôt que des traits de mon caractère présent.

 

- Vers l’âge de quatre ans je fus opérée des végétations. On m’avait menée à l’hôpital en pyjama, ce qui m’avait beaucoup étonnée. Quand je m’étais réveillée, j’avais eu conscience de saigner du nez. Je pleurai longuement de terreur sur l’épaule de mon père qu’il protégeait d’une serviette. Je reçus par la suite un canevas représentant des montgolfières (que je n’ai jamais terminé) et un train électrique.

 
- J’ai parfois été somnambule : me relevant tard le soir pour tenir des conversations absurdes à mes parents stupéfaits, sans aucun souvenir au réveil. Ou plutôt, l’une me reste en mémoire, je me revois quittant mon lit pour poser à ma mère une question qui était extrêmement logique dans mon esprit à ce moment. Ma mère ne voulait rien comprendre, c’était très énervant – à tel point que je retournai me coucher en marmonnant. Le lendemain je pensais avoir rêvé tellement mes paroles avaient été dénuées de sens, et ma mère aussi croyait avoir eu des hallucinations, mais nos souvenirs concordaient !

 
- Je suis née à Lille.

 
- J’ai appris à jouer du violoncelle et de la batterie. J’ai adoré la dernière autant que j’ai détesté le premier, mais j’ai dû arrêter pour cause d’instrument encombrant et de déménagements incessants. Aujourd’hui sans doute, je jouerais très mal des deux.

 
- Dans la cour de mon école maternelle, il y avait un arbre aux branches basses, tellement basses que l’on pouvait s’y balancer du haut de nos quatre ou cinq ans. Las !, cela était fermement interdit par les institutrices. Une palanquée de gamins s’y balançait pourtant à chaque récréation. La branche risquait bientôt de craquer. Un jour, passé après une dizaine d’affreux jojos rigolards, un camarade de classe du nom de Rémi cassa bel et bien la branche en l’ayant à peine touchée. Il fut dûment puni et morigéné tandis que les autres, bien plus coupables, couraient libres. Je fus alors soulevée d’un sentiment nouveau, puissant, celui de l’injustice, et partant, celui de la révolte.

lundi, 08 janvier 2007

Grâce

dimanche, 07 janvier 2007

Épiphanie

Cette année dans la galette des rois, il y avait la fève la plus incongrue de toute l'histoire de la pâtisserie (et de la chrétienté) : un train marqué en gros "TGV". J'en ris encore. 

jeudi, 04 janvier 2007

Le droit des moutons à être gays, et autres calembredaines

Par les temps qui courent on a souvent l'impression de rêver éveillé, notamment grâce à l'organisation américaine PETA qui défend les animaux et qui atteint souvent le summum du délire. Pourquoi ne peut-on dénoncer des pratiques comme l'élevage de poulets en batterie ou le gavage des oies sans tomber immédiatement dans le fanatisme végétalien et le manque de discernement absolu ? C'est un mystère... Les militants de PETA en arrivent à idolâtrer les animaux de façon telle qu'il ne voient pas le ridicule d'un slogan comme : « Fish are friends, not food » (les poissons sont nos amis, pas de la nourriture), ni le grotesque qu'il y a à dénoncer le « traumatisme » des ânes et des bœufs figurant dans les crèches vivantes à Noël. L'association donne la définition suivante des animaux : « des êtres totalement dépendants de notre compassion et de notre engagement à les défendre. » Avec de tels raisonnements, on a vite fait de préférer les animaux (= gentils) aux hommes (= mauvais).
La dernière en date, c'est PETA qui s'indigne d'une étude menée par une université de l'Oregon sur les moutons homosexuels, et qui a réussi à mobiliser la joueuse de tennis Martina Navratilova comme porte-parole de la cause des moutons gays. Défense de rire. Que cela, précisément, ne fasse pas rire, est le signe définitif que nous nageons en plein onirisme.